Un usage modéré

Le souhait de la majorité des personnes est dépenser moins de temps chez le médecin. Avec des inventions technologiques très modernes, lesquelles peuvent mesurer dès la pression artérielle jusqu’à la glycémie, cela semble plus réel que jamais. Elles peuvent être connectées aux Smartphones par des applis conçues pour envoyer tous leurs infos au médecin. Quoique cela paraisse bien à première vue, on doit bien y penser (comme on doit faire avec tout concernant notre santé) pour éviter des conséquences désagréables.

Un avantage de ces innovations est l’accès des informations médicales plus précises à portées de nos mains. Mais, est-ce que ces outils seront bien utilisés ? Une comparaison de deux enquêtes menées par l’institut de sondages Opinion Way sur l’automédication en France nous révèle que peut-être on n’est pas encore prêts pour les utiliser. Le chiffre d’automédication parviens le 85% des interrogées en 2010, contre 79% en 2000. Le plus étonnant pourtant sont des réponses par rapport l’Internet : 12% de eux avouent aller consulter le médecin de moins en moins à cause de cette nouvelle facilité. Voici un vrai faux-pas !

Ces nouvelles technologies peuvent être tellement utiles, mais il faut d’abord finir quelques mauvaises conceptions pour bien en profiter. « Avec l’appli je n’aurai plus besoin d’aller fréquemment au médecin ». Au contraire ! On nécessite quand même faire un bilan de santé plus général au moins une fois par un, même si on pense que tout va bien. Ces innovations ont été créées pour rendre la relation médecins-patients plus rapide, et pas pour la supprimer. « Mais j’ai assez informations déjà sur l’Internet… ». Des infos par eux-mêmes ne servent à rien ! En d’autres mots, ces applications toujours connectées donneront beaucoup de numéros mais il faut un docteur pour vraiment les comprendre.

Enfin, je crois que tout ça est plutôt un progrès pour le monde de la technologie que forcément pour de la médicine. Bien sûr que ces outils iront donner un sens d’indépendance aux patients, mais presque rien changera par rapport au domaine médical... car après tout ils ne guériront pas des maladies. On va toujours nécessiter d’un médecin. Néanmoins, cela ne quitte pas le mérite de ces innovations, qui peuvent sans doute faciliter la vie des deux côtes, patients et médecin. Au bout du compte, ce tout une question de savoir bien les utiliser.

S.S.D